Qui suis-je
Un humain tout simplement.
Bien sûr ! J'ai un passé. Celui d'un associatif très actif pendant 45 ans.
Mais je n'ai pas le culte de la personnalité et je n'ai donc pas de press book à vous montrer.
Mon ambition d'activiste ? Résister à la dégradation de nos sociétés qui pourraient bien provoquer un effondrement.
Comment résister ? Il y a beaucoup de pistes et des gens qui s'y engagent depuis une bonne cinquantaine d'années. La première impulsion semble avoir été le mouvement Hippie et l'exploitation plus ou moins bonne qui en a été faite. J'ai eu deux déclics à cet époque : j'ai mal vécu mai 68 et je suis parti en Inde ou j'ai découvert une autre façon d'appréhender la vie et un film Zabrisky Point de Michaelangelo Antonioni C'est dans ces deux moment là que j'ai compris que nos sociétés se détraquaient et quelles s'engageaient dans une sorte de mouvement puissant, négatif qui finirait par tendre vers des choses irréversibles globalement.
Nous y sommes aujourd'hui. j'ai engagé le combat dans la vie associative positive. Il fallait créer les conditions d'une aspiration populaire vers les solidarités équilibrantes entre le marché et les populations. C'était sans compter sur l'inertie et la soumission des appareils politiques et institutionnels au Marché. Le mot Marché pour moi recouvre les industries, les énergies, la concurrence entre nation (qui peut se traduire par des guerres) et le grand commerce de services et de biens encouragé par la finance. candidement j'ai cru que des arrangements rééquilibrants étaient possible et pas mal de résultats me permettaient d'espérer. En réalité le Marché écrémait ce qui pouvait donner à croire que nous avancions mais maintenait dans la marmite l'essentiel de l'eau sombre des foules consuméristes.
Voici 3 ans que je suis à méditer et tirer des leçons de mon passé. J'essayait bien de chercher dans cette campagne de la région du Nord-Est de la Thaïlande avec mon épouse mais d'une manière désordonnée et sans véritable but précis.
C'est un tout petit message qui vient d'une amie vivant momentanément au Vietnam qui vient de provoquer le déclic. "Tu as entendu perlé de la théorie de l'effondrement ?"
Tout commence ici avec Pablo Servigne et les travaux du club de Rome où j'ai pris un bonne double claque la première étant de découvrir que cette réflexion a commencé en 1968 et qu'en partant en Inde je suis passé près du lieu où se tenait cette première réflexion globale sur la direction que prenait notre civilisation et la deuxième étant celle que je prend aujourd'hui en me rendant compte qu'en 50 ans la situation devenue quasiment irréversible et qu'il faut donc changer de paradigme.
Pourquoi, dès lors, me réactiver brusquement ? Surtout à mon âge 69 ans. Qu'ai-je encore à prouver ?
Rien justement, rien à prouver si ce n'est dire et redire : "solidarisez-vous, créez dès maintenant les conditions qui vous permettront de faire face sur un plan santé, économie, devenir des vôtres si tout s'écroule. Je ne suis pas le seul heureusement et des gens m'ont devancé dans bien des domaines comme tous les alternatifs, collaboratifs et autres adeptes des circuits courts et des économies circulaires. Certains s'emploient à mettre en corrélation et en fusion tous ces îlots de résilience. Il faut leur rendre un hommage particulier.
Ce blog fonctionnera donc avec un double effet :
Pardon d'avoir été un peu long mais j'ai le soucis de la transparence.
Merci
Didier
Bien sûr ! J'ai un passé. Celui d'un associatif très actif pendant 45 ans.
Mais je n'ai pas le culte de la personnalité et je n'ai donc pas de press book à vous montrer.
Mon ambition d'activiste ? Résister à la dégradation de nos sociétés qui pourraient bien provoquer un effondrement.
Comment résister ? Il y a beaucoup de pistes et des gens qui s'y engagent depuis une bonne cinquantaine d'années. La première impulsion semble avoir été le mouvement Hippie et l'exploitation plus ou moins bonne qui en a été faite. J'ai eu deux déclics à cet époque : j'ai mal vécu mai 68 et je suis parti en Inde ou j'ai découvert une autre façon d'appréhender la vie et un film Zabrisky Point de Michaelangelo Antonioni C'est dans ces deux moment là que j'ai compris que nos sociétés se détraquaient et quelles s'engageaient dans une sorte de mouvement puissant, négatif qui finirait par tendre vers des choses irréversibles globalement.
Nous y sommes aujourd'hui. j'ai engagé le combat dans la vie associative positive. Il fallait créer les conditions d'une aspiration populaire vers les solidarités équilibrantes entre le marché et les populations. C'était sans compter sur l'inertie et la soumission des appareils politiques et institutionnels au Marché. Le mot Marché pour moi recouvre les industries, les énergies, la concurrence entre nation (qui peut se traduire par des guerres) et le grand commerce de services et de biens encouragé par la finance. candidement j'ai cru que des arrangements rééquilibrants étaient possible et pas mal de résultats me permettaient d'espérer. En réalité le Marché écrémait ce qui pouvait donner à croire que nous avancions mais maintenait dans la marmite l'essentiel de l'eau sombre des foules consuméristes.
Voici 3 ans que je suis à méditer et tirer des leçons de mon passé. J'essayait bien de chercher dans cette campagne de la région du Nord-Est de la Thaïlande avec mon épouse mais d'une manière désordonnée et sans véritable but précis.
C'est un tout petit message qui vient d'une amie vivant momentanément au Vietnam qui vient de provoquer le déclic. "Tu as entendu perlé de la théorie de l'effondrement ?"
Tout commence ici avec Pablo Servigne et les travaux du club de Rome où j'ai pris un bonne double claque la première étant de découvrir que cette réflexion a commencé en 1968 et qu'en partant en Inde je suis passé près du lieu où se tenait cette première réflexion globale sur la direction que prenait notre civilisation et la deuxième étant celle que je prend aujourd'hui en me rendant compte qu'en 50 ans la situation devenue quasiment irréversible et qu'il faut donc changer de paradigme.
Pourquoi, dès lors, me réactiver brusquement ? Surtout à mon âge 69 ans. Qu'ai-je encore à prouver ?
Rien justement, rien à prouver si ce n'est dire et redire : "solidarisez-vous, créez dès maintenant les conditions qui vous permettront de faire face sur un plan santé, économie, devenir des vôtres si tout s'écroule. Je ne suis pas le seul heureusement et des gens m'ont devancé dans bien des domaines comme tous les alternatifs, collaboratifs et autres adeptes des circuits courts et des économies circulaires. Certains s'emploient à mettre en corrélation et en fusion tous ces îlots de résilience. Il faut leur rendre un hommage particulier.
Ce blog fonctionnera donc avec un double effet :
- Contribuer à mon modeste niveau à vous aider à trouver les bonnes choses qui peuvent vous permettre de compléter progressivement aux produits de l'industrie alimentaire ou médicamenteuse avec des produits naturels qui serviront sans doute un jour à prévenir des pénuries qui risquent de survenir assez vite.
- Essayer de collecter tous les liens qui vous permettraient soit de trouver près de chez vous des groupes qui vont avec optimisme dans cette direction, soit des lieu d'échange et/ou de réflexion qui vous éclaireront sur les évolutions du monde et les solutions qu'ils cherchent ou trouvent.
Pardon d'avoir été un peu long mais j'ai le soucis de la transparence.
Merci
Didier
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